On parle de nous

 Chronique du EP « Le Jeu des Planètes » sur le webzine BREAK MUSICAL (05/05/2015) :

http://www.break-musical.fr/2016/12/21-grammes-le-jeu-des-planetes.html

Le groupe stéphanois 21 Grammes m’avait fait tourner la tête avec son dernier album Obsolescence programmée paru en mai 2015. Leur rock alternatif teinté de punk, à la fois mélodieux, énergique et facile d’approche contient tous les éléments pour plaire aux plus férus du genre. Ils reviennent avec Le Jeu des Planètes, et le plaisir est toujours au rendez-vous !

J’avais cru avoir tourné la page, mettre éloigné de ce genre, de cet univers, de ce milieu que j’ai fréquenté de haut en bas, de gauche à droite, dans les caves et les bars, durant des années. C’est sans compter sur 21 Grammes, qu’en tombant au hasard sur le clip Icare, un soir de glandouille, j’ai réalisé qu’il était impossible d’être « ex-fan ». La musique s’imprime dans votre vie à jamais. Quand j’écoute 21 Grammes, je songe aux Shériff, à Guérilla Poubelle, à Charlie Fiasco… et ça me donne la pêche. Sur ce nouvel opus, la bande reprend sa recette qui fonctionne bien et la pousse toujours un peu plus avec passion. Et sans déception, les titres s’écoulent avec aisance, les chansons s’enchaînent merveilleusement les unes aux autres et les mélodies si entraînantes pour nos oreilles conservent notre attention des premières aux dernières notes, toutes fédératrices sans jamais tomber dans le conventionnel. 21 Grammes excelle avec une facilité déconcertante, lorsqu’il s’agit d’allumer les amplis, de brancher le micro et de faire vibrer la grosse caisse. Sans faire de détour ou en tournant autour du pot, le groupe, à l’unisson, chante la condition de l’homme, son rapport au monde et sur la place qu’il est censé occuper dans la vie. Il montre ainsi qu’il manie aussi bien le texte que la création musicale. Il ne reste plus qu’à vous faire une idée en écoutant le clip Le Jeu des Planètes.

Le Jeu des Planètes est un excellent album de punk mélodieux qui, sans chercher nécessairement à révolutionner le genre, apporte sa pierre à l’édifice du style en évitant les pièges et les banalités. La maitrise est totale !

Chronique du EP « Le Jeu des Planètes » par Vibration Clandestine (09/11/2016) :

http://www.vibrationclandestine.com/musique/21-grammes-11694/

En Octobre les Stéphanois de 21 Grammes ont placé dans les bacs des disquaires et sur les plateformes numériques leur dernier opus. Le jeu des Planètes est leur troisième réalisation depuis 2012, année de leur création. Fervent défenseur d’un rock puissant, le quatuor nous propose ici cinq nouveaux titres qui ne manquent pas d’une énergie pleine de rage. Les textes, toujours en français, rappellent le phrasé de Saëz et parfois de Noir Désir.

Le jeu des Planètes c’est la combinaison efficace de cinq titres qui montent crescendo en intensité pour finir dans une explosion musicale enivrante. La condition de l’homme, son rapport au monde et sa place dans le système forment la base idéologique des écrits incisifs de 21 Grammes.

Le groupe au rayonnement qui flirte avec le national se produit généralement sur de nombreuses scènes rhônalpines où ils se sont créés une identité musicale forte qui a très vite plu au public. Les deux prochaines dates sont programmées dans le département de la Loire. Le 19 novembre, c’est le Bul de Saint-Étienne qui ouvre ses portes aux enfants du pays. Ils seront également au Château du Rozier de Feurs le 20 janvier.

Guillaume (chant et guitare), Steph (basse et chœurs), Nico (guitare et chœurs), Tristan (batterie, chœurs) sont secondés par Milouse à la technique. Ensemble ils décochent une musique efficace qui mérite de s’étendre. Leurs influences rock alternatif et punk rock s’accordent pour donner un rock français qui fait plaisir à entendre !!!

Le jeu des planètes est d’ores et déjà disponible. N’hésitez-pas, vous ne le regretterez pas !

Chronique du EP « Obsolescence programmée » sur le webzine BREAK MUSICAL (05/05/2015) :

http://www.break-musical.fr/2015/05/21-grammes-obsolescence-programmee.html

L’excellente formation originaire de Saint-Etienne, fait paraître à la fin du mois son nouvel opus  titré Obsolescence programmée. Il y a deux ans, 21 grammes balancé sur youtube Icare. Clip issu de l’EP La pesée des âmes, un morceau qui tenait solidement la route grâce un indéniable sens mélodique et à une interprétation assurée. De quoi satisfaire les amateurs du genre. Cette fois-ci, le quatuor présente une nouvelle création de son univers indéniablement talentueux. Obsolescence programmée s’articule autour de six chansons évoquant la beauté et la rusticité de la vie qui nous entoure, qui stimule ou plombe à la fois. Cette production est audacieusement rythmée, opaque, aux textes soignés, et constitue un joli clin d’œil à la scène rock alternative qui se porte merveilleusement bien.  Dans cet opus, 21 grammes refuse de faire du surplace, de tomber dans la facilité et la répétition de morceaux. Brouillant parfaitement les pistes comme avec la ballade « Chronique de la Fin« , tout en conservant l’explosion nécessaire à tout groupe punk-rock qui se respecte comme avec « Dans le Vent » où la présence des chœurs donne un volume puissant à la chanson. Si on ajoute l’éloquent travail d’interprétation du chanteur comme sur le captivant « La Lumière« , on se retrouve devant une production bluffante, qui nous donne l’impression d’entendre avec nostalgie Les Shériff et nous fait croire que le meilleur groupe de rock français actuel Deportivo nous à fait un rejeton en cachette. Compliment parfaitement logique quand on se rend compte que cet EP regorge de chansons de très bon niveau portées par une batterie magnétique, une basse jouant avec notre rythme cardiaque et des jeux de guitares entraînantes. Obsolescence programmée fait preuve d’une pertinence bien plus qu’intéressante, séduit sans tomber dans le « déjà entendu » du mouvement alternatif, et permet de mettre en valeur un groupe qui possède toutes les caractéristiques pour secouer notre âme humaine à travers sa musique. Longue route à eux !

Interview de 21 Grammes sur le site web « Saint-Etienne Je t’Aime » (11/05/2015)

http://www.saintetiennejetaime.fr/article-29-interview-de-21-grammes

21 Grammes est un groupe de rock de la scène stéphanoise. A l’occasion de la sortie de leur nouvel album, 3 des membres du groupe ont répondu à nos questions.

D’où vient 21 Grammes, les origines du groupe et le nom ?

Gus : Le groupe a été créé par Steph et moi début 2012. On a très vite recruté Kasper à la batterie qui formait déjà avec Steph la section rythmique du groupe White Card. Nico, le guitariste a été engagé dans le groupe peu de temps après et on a commencé a faire des concerts lors de l’été 2012. Le nom « 21 Grammes » fait référence à l’âme et à une vieille « légende » qui lui attribue ce poids.

Présentez nous les membres du groupe ?
Gus : 21 Grammes compte cinq membres, Stéphane à la basse et aux chœurs, Kasper à la batterie et aux chœurs, Nico à la guitare et aux chœurs, Milhouse qui est notre technicien son et moi, Gus à la guitare et au chant. En général c’est moi qui écrit et compose les morceaux. Je les présente ensuite au groupe dans une version assez épurée et chacun place ses arrangements avec toujours cette volonté de servir la chanson sans en mettre de trop.

Quelles sont vos influences ?

Kasper : Queen, Red hot, Foo fighters principalement.

Nico : Nirvana, Red hot chili peppers (pré 93), Queen, Depeche mode !

Gus : Je pense être le membre du groupe le plus branché sur la scène rock française avec des groupes comme Deportivo, Luke ou encore Les Sheriff. J’aime également beaucoup de groupes nord-américains comme Metz, Cloud Nothings et bien entendu Nirvana, le groupe sur lequel on est vraiment tous d’accord !!

D’où vient votre inspiration ?

Gus : Bonne question à laquelle j’aimerais pouvoir répondre. C’est un peu comme un robinet qui s’ouvre ou se ferme sans que l’on sache vraiment pourquoi. Le processus de création est un truc magique, inutile de chercher à savoir comment ça fonctionne, il faut juste savoir capter l’inspiration quand elle se présente.
Kasper : Ça vient évidement de ce que j’écoute et les périodes musicales influent sur ma créativité.
Nico : La musique appelle la musique, l’inspiration vient essentiellement en s’imprégnant de musique en général.

Combien de CD avez vous sortis ?

Gus : Nous sortons à la fin du mois notre second EP 6 titres qui s’intitule « Obsolescence programmée ». On l’a enregistré avec Milhouse, notre homme du son, qui a géré les prises et le mix. Notre premier EP, « La pesée des âmes » est lui sorti en 2013.

Quels sont vos projets à court, moyen et long termes ?

Kasper : Défendre le nouvel EP, le promouvoir et toujours jouer, jouer, jouer, partout.

Nico : Le groupe bien entendu et puis un bébé qui va arriver dans quelques semaines.

Gus : Pas de bébé en vu pour moi mais des projets à foison pour le groupe. On va déjà organiser tout ce qui doit l’être autour de la sortie du disque qui est prévue pour le 30 mai et, comme le dis Kasper, le défendre un maximum sur scène. On a aussi pour projet une compile de groupes stéphanois mais on n’en dit pas plus pour l’instant, on aura avancé sur ce dossier d’ici cet automne. A long terme, on se projette évidemment sur un nouveau disque et sur le développement de nos prestations scéniques qui passe par de l’écriture, des répètes et du travail en résidence pour présenter de nouvelles idées et un show encore plus abouti au public.

Avez-vous un titre de chanson phare ?

Gus : On avait pas mal axé la promotion du premier EP sur le titre « Icare » pour lequel on avait tourné un clip vidéo qui a plutôt bien circulé sur la toile. Ce titre est aussi super efficace en live. Pour le nouvel EP, on va très prochainement tourner un nouveau clip sur le single « Morphée » et on espère qu’il recevra le même accueil que son prédécesseur que ce soit sur internet ou en concert.

Y’a-t-il un message à travers vos textes et votre  musique ?

Gus : On a pas vraiment de message à faire passer, on n’est pas ce qu’on pourrait appeler un groupe engagé au sens politique ou citoyen du terme. Quand j’écris un texte, ça se passe de façon très intuitive. J’essaye de mettre des mots (avec leur sens et leur musicalité) sur des émotions comme un peintre y mettrait des couleurs et du relief. Après, il y’a aussi des pistes de réflexion sur des idées telles que la vie, la mort, le sens qu’on leur donne, la fuite du temps, le non sens et la futilité qui caractérisent nos modes de vie …

Connaissiez vous le site Saint-Etienne je t’aime ? Que pensez-vous du projet ?

Kasper : Moi je connais pas mais j’aime bien le concept.

Nico : A fond pour ! L’image de la ville à l’extérieur a besoin du soutien des stéphanois pour que la ville soit enfin perçue à sa juste valeur !!!

Gus : Oui, je connaissais déjà le site avant que tu nous contactes. Je ne peux qu’approuver le projet ! Tout ce qui peut inciter les gens à sortir de chez eux, à être curieux et à ne pas rester le cul dans le canapé à laisser miss télé nous lobotomiser est bon a prendre !!

Chronique du EP « Obsolescence programmée » sur ZICAZIC par Fred Delforge (22/05/2015) :

http://www.zicazic.com/zicazine/index.php?option=content&task=view&id=12467&Itemid=2

C’est en 2012 que ce quartet stéphanois au nom qui fait naturellement référence au poids de l’âme a vu le jour et c’est en commençant très vite à donner ses premiers concerts, appuyé dans cette démarche par sa première démo ficelée avec les moyens du bord, qu’il est parvenu à faire reconnaître sa musique qui mélange intelligemment le rock alternatif des nineties et quelques beaux relents punk-rock. De tremplins en concerts, 21 Grammes se mettra très ingénieusement en valeur et s’offrira un premier EP en 2013, Gus au chant et aux guitares, Nik aux guitares, Stef à la basse et Kasper à la batterie ayant à cœur de se façonner non seulement un répertoire mais aussi et surtout de se trouver un son, une démarche facilitée par l’arrivée dans le groupe l’année suivante d’un technicien spécialisé dans l’exercice. De fil en aiguille, 21 Grammes pensera de plus en plus sérieusement à son premier album mais finira par se contenter d’un deuxième EP, non pas par manque d’inspiration mais parce qu’il faut battre le fer tant qu’il est chaud et que risquer de sombrer dans l’oubli quand on a un tel potentiel serait une erreur difficilement réparable … Alors oui, « Obsolescence programmée » est un peu bref, mais il est tellement dense que l’on s’en contente aisément avec ses six titres qui mettent les watts, ses six brulots incendiaires présentés comme autant d’hymnes en puissance et appelés à lancer autant de pogos monstrueux dans tout ce que l’hexagone compte de salles où l’on apprécie le rock, le vrai, celui qui sent la sueur et parfois un peu la bière aussi. Quelque part entre un Noir Désir gonflé à bloc et un Bérurier Noir, 21 Grammes se lance dans des compositions pas piquées des vers, dans des titres qui donnent des fourmis dans les jambes et qui se terminent plus souvent qu’à leur tour par une grosse décharge d’adrénaline, des bombes à retardement comme « La Lumière », « En silence » ou encore « Dans le vent » que l’on garde bien dans le crâne pour toute la journée, et plus encore si affinités … On aura beau essayer, faire mieux que des guitares qui taillent des riffs à la hache sur des rythmiques blindées, le tout en portant des textes en forme de déflagrations, on n’est pas prêt d’y arriver !

Interview de 21 Grammes dans le webzine BREAK MUSICAL (09/10/14)

http://www.break-musical.fr/2014/10/cinq-questions-21-grammes.html

Cinq questions à… 21 Grammes !

La question essentielle pour bien démarrer. Comment va 21 Grammes ?

Mercide t’en soucier !! On se porte à merveille. L’équipe est depuis quelques mois au complet (on est 5 en tout, 4 zicos et 1 technicien son) et nous sommes prêt à relever les défis qui s’offrent à nous. On a pas mal de projets en tête dont la sortie de notre prochain EP prévue pour le printemps 2015 (on vient tout juste de finir le pré-maquettage) et on prend surtout beaucoup de plaisir à jouer et à partir sur la route ensemble. Ça peut sembler commun, mais 21 Grammes, c’est une aventure artistique mais aussi humainement très forte … Que du bonheur quoi !!

21 Grammes, c’est le poids de l’âme. N’empêche Lââm ce n’est pas notre tasse de thé et probablement pas la vôtre non plus. Mais alors, quelles sont vos influences ? (Quelle transition pourrie…)

Ouah, effectivement c’est de la transition haut de gamme !!! On ne peut pas parler de nos influences sans citer Nirvana. On fait partie de cette génération qui a découvert dans les années 90 qu’il n’était pas nécessaire d’être un virtuose de la six-cordes pour s’exprimer artistiquement et monter son propre groupe. Dans l’ensemble, on est plutôt branchés sur la scène rock alternative nord-américaine avec des groupes comme Foo Fighters, Metz (noise-punk canadien), Cloud Nothings mais il y’a aussi quelques groupes français qui nous inspirent : Deportivo, Luke, Les Sheriff … Après chaque membre du groupe a ses groupes fétiches : Tristan notre batteur est fan de Queen, Milhouse notre sondier est fan d’Offspring, Steph le bassiste écoute beaucoup de métal, Nico le guitariste vous citera Biffy Clyro et moi (Gus à la guitare et au chant) j’adore Eels entre autres. Ce qui nous réunit au sein de 21 Grammes, c’est l’envie de faire simple, dynamique, beau, sincère, efficace et sans chichi … Sur ce point-là le dénominateur commun s’appelle Nirvana.

C’est sympa Saint-Étienne ? Nous les chroniqueurs bretons, savons que là-bas, il y a Bernard Lavilliers et Dominique Rocheteau… Mais à part eux… Vous pourriez nous conseiller des groupes du coin ?

Sainté est une ville plutôt sympa à vivre malgré tout ce que l’on peut entendre à son sujet. On y trouve à peu près tout ce qui fait l’attrait des grandes villes, notamment en ce qui concerne l’accès à la culture, et on peut en 15 minutes à peine se retrouver en pleine cambrousse, loin du stress des grandes agglomérations. On a aussi la chance d’avoir une scène rock (au sens très large du terme) très développée et de nombreux groupes sortent du lot. Parmi mes préférés, je citerais les Barrio Populo qui font dans le rock festif et cuivré ou encore Mac Abbé et le Zombi Orchestra qui eux font du rock swing bien déjanté avec une esthétique musicale et visuelle à la famille Adams.

Je suis sûr que vos fans se posent la question quand ils trépignent d’impatience dans la salle et rêvent de le savoir… Alors que faites vous quinze minutes avant de monter sur scène ?

On se cache derrière le rideau pour observer le public et voir ce qu’il fait quinze minutes avant que l’on monte sur scène !! Plus concrètement, on essaye de s’isoler un peu et on chante tous ensembles dans le genre chorale polyphonique corse histoire de chauffer un peu nos voix et de se mettre dans l’ambiance. On tourne au diesel, il est donc préférable pour nous de faire chauffer le moteur avant l’ouverture du bal.

Pour votre prochain anniversaire, on vous offre la possibilité de faire la première partie d’un groupe mythique. C’est cool, qui choisissez-vous ?

Tout dépend ! Mais si on a le droit de réveiller les morts et au risque de se répéter, alors sans hésiter, on vous donne rendez-vous en première partie de Nirvana. Et puis tant qu’on y est, on choisit une salle qui elle aussi n’existe plus : Le Pez Ner. C’était une salle associative dans la banlieue de Lyon avec une jauge de 300 personnes à peu près. Cet endroit transpirait le rock’n roll par tous les pores. Pour la date, on vous laisse choisir. Quelle qu’elle soit on la bloquera sur notre agenda !!
C’est beau de rêver non ?

Interview de 21 Grammes dans le journal La Tribune – Le Progrès (23/08/2013)

interview la tribune

Chronique du EP « La pesée des âmes » sur ZICAZIC par Fred Delforge (08/08/2013) :

http://www.zicazic.com/zicazine/index.php?option=content&task=view&id=10770&Itemid=2

« Transfuges des Garagnas et de La Trempe ou encore membres actuels de White Card, les quatre musiciens qui participent à 21 Grammes ne sont pas des débutants et si le groupe n’existe que depuis fin 2011, il n’en est pas moins un des acteurs importants de la scène indé stéphanoise ! Disciples du rock alternatif des nineties et du punk-rock à la sauce mélodique, Gus à la guitare et au chant, Nik à la guitare, Steph à la basse et Tristan à la batterie ont commencé par l’enregistrement d’une démo pour mieux s’en aller faire leurs preuves sur les planches de Rhône-Alpes et après avoir décroché le Prix du Jury au Tremplin Musikenscene, c’est vers le studio que le quartet se dirigera sans aucune appréhension pour y graver dans le rock cinq titres appelés à encore mieux les faire connaître auprès de leur public régional mais aussi au niveau national où leur musique risque fort de faire un carton ! Des textes lucides sans pour autant être désabusés, un regard critique sur le monde sans pour autant céder aux préjugés, des riffs acérés taillés à grands coups de tronçonneuse, 21 Grammes mélange second degré et références historiques pour mieux étayer ses morceaux et nous délivre dans la langue de Noir Désir quelques brûlots comme « Icare », « Nos barricades » ou « Papier-peint » dans lesquels les explosions ponctuent très intelligemment les parties un peu plus calmes. Tendu et posé sur le fil du rasoir, le rock du quartet va droit à l’essentiel et cherche avant toute autre chose à partager une envie, une idée ou encore une énergie sans pour autant avoir l’ambition de révolutionner le genre. Ce que propose 21 Grammes, c’est du rock, rien que du rock, ça peut sembler simple dit comme ça, mais c’est tellement bien fait que ça trotte dans la tête toute la journée … Qu’on se le dise ! »